Comme un frère, il sait me ressembler chaque fois qu'il est en tort, et tenir les mêmes discours que moi lorsqu'il ressent ce besoin de dire combien il aime. Nous sommes pareil, et c'est pour cela qu'il me comprend toujours.

Comme un frère, il sait me ressembler chaque fois qu'il est en tort, et tenir les mêmes discours que moi lorsqu'il ressent ce besoin de dire combien il aime. Nous sommes pareil, et c'est pour cela qu'il me comprend toujours.
Je jure de prendre soin de toi comme d'un être cher,
Parce que tu es comme mon petit frère.
Abou, toi qui es toujours a mes côtés et m'écoutes sans relâche,
Notre amitié reste infaillible car pour toi j'ai trop d'attaches.
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# Posté le jeudi 09 avril 2009 15:08

I'm thinking about him. Love. Love. Love. <3

I'm thinking about him. Love. Love. Love. <3
Je sais que je les aimerai pour l'eternité. J'me suis jurée de ne pas parler d'amour devant tous. Pourtant.
Il faut bien que le temps s'arrête pour que je puisse jouir de tous ces moments. Dieu que la vie est belle. Dieu ce qu'elle peut être chienne. Je sais à présent que la douleur renforce les coeurs, qu'elle les endurcit. Que celui qui souffre le plus en dit le moins. Les gens qui n'ont pas le choix avancent, le sourire en coin et la gorge serrée. Je sais que personne ne peut compter sur personne. Mais je n'en deprime plus. Je n'en ai plus besoin. Le chemin avec toi sera eternel. Pas besoin de chercher plus loin à savoir si je te perdrais. Si je te perd, je me perdrais. Il n'y a pas de joie qui puisse être égale à la nôtre. Pas de tendresse qui puisse te ressembler. Il n'y a pas de mots qui me fasse plus plaisir que les tiens. Si j'ai changé, je n'sais pas si c'est grâce ou à cause de toi. " Mon coeur ne se divise pas. Pourquoi m'impose-t-on un choix? Je voudrais que les miens comprennent. [...] Je veux seulement vivre, seulement vivre." Je sais en revanche que tout est resté comme avant pour certains. Narnéné, Abou et Sabine restent mes essentiels. Mes compagnons de route ne changeront pas. Ceux qui se reconnaîtront savent que je les adore. Je suis toujours la même. Si Narnéné dit que c'est faux, j'affirme que je donnerai tout c'que j'ai pour lui, comme je l'aurai fait avant toi. Je ne sais pas ce que je deviendrai. Cette année est redoutable. Le néant possible des années à venir est redoutable. Je le hais. Je voudrais rester ici à stationner sans remarquer que le temps passe. Une peur qui te donne envie d'oublier qui tu es, où tu vas, et avec qui tu te jètes. Il n'y a pas de pire etat d'ame que celui d'après la perte d'un être cher. J'ai gardé le souffle coupé le temps qu'il a passé allongé par terre. Et je suis prête à tout faire pour que ça fonctionne.

"Il n'y a jamais de centre. Pas de chemin, pas de ligne." Ce ne sont que des divagations. Loin d'être anodines.
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# Posté le lundi 30 mars 2009 15:36

Modifié le jeudi 09 avril 2009 14:23

[ 21.06.09 ]

 [ 21.06.09 ]




Erwan
Mon cousin préfèré.
Le plus beau.
Je l'aime (L)



# Posté le dimanche 01 mars 2009 14:45

Modifié le dimanche 21 juin 2009 11:09

" Vrai qu'on a les mêmes blemsMais le même sourire sur nos lèvresCar on a les mêmes rêvesParce que nos vies sont les mêmesParce que nos vies sont les mêmes "

 " Vrai qu'on a les mêmes blemsMais le même sourire sur nos lèvresCar on a les mêmes rêvesParce que nos vies sont les mêmesParce que nos vies sont les mêmes "
[Petit Jow']
Bêtise et Confidences
Un an qu'on s'connait et j'ai l'impression qu'ça fait un baiiiil!
Oublie pas que j't'adore
[25.02.09]

# Posté le jeudi 26 février 2009 09:08

MERDE. PEU iMPORTE. PLUS RiEN NE M'ATTEiNT.

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# Posté le mercredi 25 février 2009 05:00

Gros cul plein de graisse.

Gros cul plein de graisse.

# Posté le mercredi 11 février 2009 15:51

Modifié le dimanche 01 mars 2009 14:53

Je ne te reverrai plus jamais..

Je ne te reverrai plus jamais..
Les gens autour de toi tu les crois invincibles. T'as deja été confrontée à la mort, mais tu t'dis que ça arrivera plus. Tu la vois pas arriver c'est sûr.. Les gens que t'aime, tu veux pas les voir partir. Pour rien au monde tu enleverais un morceau d'vie aux tiens pour en bénéficier.. J'ai souvent eu la boule au ventre en pensant aux conneries que tu pourrais faire papa. Tu m'as trop souvent répété qu'la vie pour toi valait pas la peine d'être vécue. Pour vous du côté paternel, j'ai été affecté, votre départ est trop vite arrivé, et ces guerres impitoyables autour de votre tombe m'ont beaucoup décue. Assez pour que je n'puisse plus jamais croire en eux, "famille" superficielle, où les interêts et la mechanceté prennent le dessus. Et pour toi Lucie, j'me souviendrais toute ma vie de la nuit où j'ai prié pendant des heures pour ne pas que tu partes.. Mais ça n'a pas marché. Il y a des jours où on ferait mieux de ne croire en rien. De ne pas avoir d'attache, ni aucune certitude.. Parce que la mort te les emporte sans prévenir.

"La maladie ne s'interesse pas aux gens qui ont envie d'mourir".
Abuelo
laisse moi te dire que ton départ est la dernière chose à laquelle je m'attendais. J'voyais bien qu't'étais à bout, que c'était trop dure pour toi d'supporter tout ça. Mais pourtant j'voulais pas y croire. Avec la mère que j'ai, et qui est ta fille, il semble que rien ne pouvait te faire baisser les bras.. Une famille de warrior, trop d'fierté, trop d'force à la base, y'a rien qui semblait pouvoir nous vaincre. Mais t'as préféré partir et laisser abuela seule alors qu'elle perd la tête.. Tu vas me manquer. Enormément. Tes blagues pourries, tes imitations et tes récits qui n'en finissaient plus.. J'arrive pas à croire que je n'y aurais plus le droit. J'arrive pas à croire que j'pourrais plus jamais m'asseoir à tes côtés dans le petit salon, à regarder un film qu'on aura vu et revu.. Ou alongée par terre contre le carelage bien frais, la chaleur espagnole nous etouffait, mais toi tu faisais que d'grogner parce c'est sale rooh! De longues minutes à parler théâtre au téléphone, tu prennais toujours des nouvelles de c'que j'pouvais bien y faire. Et tu me racontais tes années à travailler en tant que machiniste, tes grandes rencontres. Là bas, en Espagne, un jour tu m'as montré tes dédicasses. J'voudrais recupérer cette boite pleine de tresors. Tu vas me manquer. J'me suis promis de ne plus pleurer. Mais c'est dure. "Buenas tardes!" à n'importe quelle heure de la journée, c'est c'que tu disais, avec ton bon accent francais. Des années qu't'habitais là bas, mais nan, tu voulais pas apprendre cette langue. "S'il veulent me parler, ils ont qu'à apprendre le francais!" Et des échanges entiers avec les gens dans l'village en mode dialogue de sourd.. Tu nous repétais sans cesse d'être sage avec maman. Ajd, qu't'es plus là, j'te jure de veiller sur elle jusqu'à la fin d'ma vie. Et de faire en sorte de la rendre heureuse. Tu seras pas déçu de nous. De là haut, tu pourras être fier de tes petits enfants.. J'arrive pas à croire que j'pourrais plus t'serrer dans mes bras , ni voir Adrien te regarder avec cet air si admiratif. T'as toujours été son exemple. Il est resté fort, et on s'est rememoré pas mal de moments à tes côtés. On prendra soin de ta petite femme, ne t'inquiéte pas. Je n'imagine même pas sa tristesse, loin de toi, de son village et de sa maison, il va lui falloir du courage, elle qui a toujours vécu qu'à travers toi.. Vous vous aimiez tant.. Mais elle te criait tout le temps dessus et alors tu prennais ton air de chien battu en nous regardant. Sans cesse entrain de la narguer, de lui faire des blagues qu'elle ne comprenait même pas.. Nous n'oublierons rien de tout cela, comme tes sourires en coin, tes grimaces, tes enormes mains et ton imitation mémorable du sergent un peu tantouz sur les bords

Laisse moi te dire que je t'aime et que je ne t'oublierai jamais.
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# Posté le dimanche 01 février 2009 09:18

Modifié le dimanche 01 février 2009 15:33

" T'es la femme de ma vie ma puce. "

" T'es la femme de ma vie ma puce. "
Je ne peux plus me passer de toi.
Heureuse simplement.
Même triste comme je suis, tu ravives de la joie pour mes sourires.
Tu me donnes la force d'avancer.
Peu m'importe ce que l'on pense de nous.
Je te jure qu'entre toi et moi ils n'existent pas.
C'est autour de moi qu'ils sont.
Proche ou pas.
Mais entre toi et moi, il n'y a rien qui puisse nous écarter l'un de l'autre.
Bien irritée par ce qui se passe, leurs dires en revanche ne m'atteignent pas.
Tu es mon essentiel.
Quoi qu'il arrive, je serais tienne.

(l)

# Posté le dimanche 01 février 2009 08:05